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 Sur la gestion d'une mairie fruitière en BA

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Arthur Dayne
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MessageSujet: Sur la gestion d'une mairie fruitière en BA   Jeu 31 Mai - 12:03

Cet essai vient s'ajouter au guide général que vous trouverez également dans cette salle. J'y apporte des points de précision contextuels, m'attachant à décrire les particularités propres au Bourbonnais-Auvergne d'une part, et à une mairie fruitière d'autre part. Y seront abordés des points d'économie, de défense et de justice.



I/ Economie
a) Les impôts
b) Les rachats ducaux
c) Le commerce

II/ Défense et justice
a) La défense
b) Quelques points de droit


Dernière édition par Arthur Dayne le Ven 1 Juin - 13:35, édité 1 fois
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Arthur Dayne
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MessageSujet: Re: Sur la gestion d'une mairie fruitière en BA   Jeu 31 Mai - 12:07

I/ Economie

Les sources de revenus pour une mairie sont grosso modo au nombre de trois. Les impôts, les rachats du duché et le commerce.

a) Les impôts

Les impôts sont récoltés par le duché deux fois par mois. La mairie les paie via un système de mandat, et les récolte en taxant les champs et les échoppes des villageois.

Le système des impôts fonctionne comme suit : deux fois par mois, le 1er et le 15, généralement, le maire doit avoir déposé le nombre de parcelles (champs + échoppes) des habitants actifs de son village.

Citation :
Pour obtenir le nombre de parcelles imposables dans votre ville, voici la marche à suivre :
Le maire doit lever l’impôt, puis aussitôt après, copier la liste des fraudeurs (qui se trouve dans le bureau du maire) et la coller ailleurs (dans un fichier word ou un fichier exel, par exemple). La liste des fraudeurs contient, à ce moment là, non pas les fraudeurs, mais tous les habitants imposables de Moulins, puisqu’on l’a copié aussitôt après la levée d’impôt et que personne n'a encore pu payer.

A partir de cette liste, il faut compter les parcelles imposables (champs + échoppes). En face de chaque nom, on a la somme demandée par la mairie. Si par exemple la mairie taxe à hauteur de 10 écus la parcelle, un habitant qui doit payer 30 écus a trois parcelles imposables. S’il doit payer 20, il n’a que deux parcelles imposables. Si le maire choisit de taxer différemment les parcelles, suivant qu’il s’agit d’un champ ou d’une échoppe, ou s’il veut taxer différemment un boulanger d’un forgeron, par exemple, les calculs sont un peu plus compliqués, mais on s’y fait très vite.

Dans ce calcul, on ne prend pas en compte les habitants qui ont quatre levées de retard ou plus, qu’ils soient fraudeurs ou retraités. Cela permet d’imposer au plus juste, en prenant en compte seulement les actifs.


Ce système parait un peu compliqué à première vue, mais on s’y fait très vite une fois qu’on a compris la manœuvre. Et surtout, il est à ce jour le système le plus équitable de répartition de l’impôt entre les différentes villes du duché. Il est donc très important de ne pas le prendre à la légère.

L’impôt est demandé par le duché, on l’a vu, le 1er et le 15 de chaque mois. Il est donc très important qu’à cette date, vous soyez en mesure de fournir le nombre de vos parcelles imposables. Je vous conseille donc fortement de procéder à la levée de l’impôt municipal et de calculer vos parcelles environ cinq jours avant la levée ducale, soit le 10 et le 25 de chaque mois, afin d’éviter tout retard et de faciliter la vie du CaC ducal.

Il est arrivé que des CaC ducaux décalent les jours des levées d’impôt, pour des raisons diverses. Je vous conseille de ne surtout pas suivre ce décalage, mais de rester sur un rythme de levée municipale le 10 et le 25 de chaque mois, sans quoi, vous risquez de vous retrouver vous-même avec un décalage dans la trésorerie municipale, qui sera très difficile à rattraper le jour où un autre CaC voudra revenir au rythme de levée normal.

Je rappelle que ce système, le plus juste qui soit à l’heure actuelle, n’est nullement une obligation de la part du conseil ducal, qui pourrait très bien décider de revenir à une répartition plus arbitraire de l’impôt. Il est donc important de jouer le jeu.
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Arthur Dayne
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MessageSujet: Re: Sur la gestion d'une mairie fruitière en BA   Jeu 31 Mai - 17:56

b) Les rachats ducaux

Toutes les semaines, le conseil ducal rachète une quantité donnée de marchandises. On peut distinguer trois types de rachats:

-les rachats de céréales: blé ou maïs, ils permettent ensuite au Bailli de nourrir les animaux qui sont ensuite vendus aux éleveurs; ils sont l'ossature des rachats
-les frais de bouche: pain, viandes, plus rarement lait, fruits, légumes ou poissons, ils permettent de remplir une obligation que l'on nomme "frais de bouche"
-les produits ponctuels: produits rachetés pour des buts précis et ponctuels, parfois pour le commerce extérieur du duché (laine pour produire des tapisseries vendues ensuite à l'export, par exemple), le plus souvent pour produire du prestige (les peaux notamment permettent une meilleure valorisation du prestige ducal)
Citation :

Les frais de bouche sont des produits que le duché doit absolument fournir pour son fonctionnement, et qui sont ensuite perdus IG parlant. Le prestige fonctionne un peu de la même manière. Pour maintenir le duché à un certain niveau de prestige, il faut fournir des produits qui valorisent ce prestige, et qui eux aussi disparaissent, IG parlant.


Ces rachats sont un bon moyen pour la mairie de faire du bénéfice, à condition bien sûr de racheter sur le marché du village les produits demandés par le duché à un prix inférieur à celui du rachat. Toutefois, il n’est pas absolument nécessaire de fournir à chaque fois les marchandises demandées. En effet, il ne faut pas mettre le marché de son village en péril, en le vidant par exemple de toutes ses céréales, pour les revendre au duché. Les rachats doivent être toujours au bénéfice de la mairie, qui ne doit pas mettre en péril le marché de sa ville, ni vendre à perte. Il n’y a aucune obligation à fournir le duché. Les rachats doivent être au bénéfice de la mairie avant tout.

La meilleure manière de procéder est de racheter quotidiennement sur le marché, par petites doses et à bas prix, des produits demandés par le duché. Il est intéressant également de pouvoir compter sur des villageois généreux, près à vendre leur production à bas prix à la mairie.
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Arthur Dayne
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MessageSujet: Re: Sur la gestion d'une mairie fruitière en BA   Jeu 31 Mai - 18:03

c) Le commerce

C’est le levier principal de l’économie du village. Les rachats ducaux et les impôts sont fixes, ils forment une rentrée d’argent régulière, de l’argent qui tombe quoi qu’il arrive, pour peu qu’on se débrouille bien. Mais ce qui permet à un maire de faire fructifier sa trésorerie, ou de redresser une mairie dont les finances sont catastrophiques, c’est sans hésitation possible le commerce. C’est là que se fait la différence.

Tout d’abord, il faut comprendre quels sont les principaux ressorts commerciaux d’une ville comme Moulins, en dressant la liste de ses forces et de ses besoins. Dans la colonne besoin, on trouve en premier lieu les produits que notre ville ne peut pas fournir d’elle-même.


=> Les besoins

Le premier de ces produits est le bois, absolument nécessaire à la vie du village, puisqu’il sert aux boulangers pour alimenter leurs fourneaux, et également aux charpentiers et forgerons. Sans bois, pas de pain. Il est donc absolument essentiel de toujours disposer d’un stock de bois suffisant en mairie.

L’autre produit qu’une ville comme Moulins ne produit pas, ce sont les poissons. Ils sont toutefois moins nécessaires que le bois, car un poisson peut-être remplacé par deux bouteilles de lait. Si la production laitière est importante, je conseille donc de ne pas importer trop de poissons. Il faut néanmoins pouvoir en fournir de temps en temps, pour élargir l’offre sur le marché, et également parce que le poisson peut servir à négocier un contrat.

Enfin il existe un produit dont toute ville a besoin pour ces forgerons, qu'elle ne peut pas produire, et qu'il est très difficile d'acheter à l'extérieur, c'est le minerai de fer. Le minerai de fer est produit par les mines, et c'est le duché qui le récupère, et le revend ensuite aux mairies. Généralement, il est vendu aux mairies en même temps que les impôts, et se trouve donc dans le mandat donné à ce moment-là.


=> Les forces

Du côté de ses forces, la principale pour le village de Moulins est sans conteste le verger. Une ville fruitière ne peut absolument pas espérer avoir un commerce florissant sans mettre en valeur son verger. Pour cela, trois principes essentiels : toujours inciter les villageois à s’y rendre ; avoir un prix de rachat assez haut ; et surtout, surtout, ne pas brader les fruits à l’extérieur.

Il s’agit là bien sûr d’un choix municipal personnel, et on peut très bien ne pas être d’accord. Mais à mon sens, et par expérience, il s’agit d’un très bon moyen pour augmenter les finances d’une mairie. A l’heure actuelle, la mairie rachète les fruits sur le marché à 9,04 écus TTC et moins. Pour garantir la présence de fruits à ces prix, et pour permettre aux Moulinois non cueilleurs de se fournir en fruit à prix correct, il faut en permanence garder 20 ou 30 fruits en vente à 9,09 écus TTC (9 écus HT).

Ensuite, il faut exporter les fruits rachetés. Le prix de vente à l’extérieur peut varier selon plusieurs paramètres, notamment selon le prix des produits que l’on peut acheter en échange. Globalement, je conseille de vendre ses fruits à 9,30 ou 9,40, et de descendre à 9,20 ou 9,10 grand minimum (tous ces prix s’entendent HT).

Beaucoup vont vous demander de vendre moins cher. Certains refuseront de commercer à ces prix là. Ne vous laissez pas faire. Il y a quelques années, le prix du fruit était à plus de 10 écus. On trouvait du bois entre 3,80 et 4,20 écus. Aujourd’hui, le prix du bois est légèrement remonté, plus souvent entre 4 et 4,20 écus qu’en dessous, mais le prix du fruit a dégringolé. Il n’y a aucune raison pour le faire encore baisser.

C’est là encore ma position personnelle, discutable, mais issue de plusieurs mois d’expérience municipale.


=> Les échanges

En ce qui concerne les échanges, il va donc de soi que l’échange commercial le plus régulier est l’échange fruit/bois. Partir sur une base fruits à 9,30 contre bois à 4,20 me parait bien. Si on vous propose du bois à 4, alors baisser le prix du fruit, jusqu'à par exemple 9,10, parait normal.

Mais il faut là encore différencier les échanges. Un échange au sein du duché n’aura pas les mêmes conditions qu’un échange hors du duché. Au sein du duché, l’entraide reste un aspect important. Aligner ses prix à la baisse quand celui qui commerce avec vous fait de même est normal. Hors du duché, on peut avoir moins de scrupules. D’autant que, si au sein du duché, les maires vont avoir tendance à vouloir des fruits moins chers, à l’extérieur, les fruits se vendent très facilement à 9,40, voire au-dessus. N’hésitez donc pas à varier vos échanges. Privilégiez nos voisins Bourbonnais-Auvergnats, mais commercez aussi de temps à autres à l’extérieur, où les bénéfices purement financiers sont souvent beaucoup plus intéressants.


=> Le marché

L'idéal est, bien sûr, d'avoir un marché qui offre tous les produits, dans des fourchettes de prix acceptables. Il faut en fait surtout avoir une offre pour chaque type de besoin. Le pain tout d'abord est le pivot principal du marché. Il est très important d'être toujours pourvu en pain, c'est pourquoi je conseille fortement d'avoir, si la trésorerie le permet, un stock d'environ une centaine de miches de pain en mairie pour pallier une éventuelle pénurie le plus rapidement possible. Pour cela, le mieux est d'avoir contact avec un ou deux boulangers, qui peuvent vous fournir du pain à un prix intéressant, en échange de bois un peu moins cher que le prix du marché, par exemple.

La viande vient ensuite, dans l'ordre d'importance, parce qu'il n'existe pas de produit de substitution: rien d'autre n'apporte la force nécessaire aux travailleurs ou aux soldats. Il faut donc veiller à avoir toujours de la viande, dans l'idéal entre 17 et 18 écus, jamais en dessous, jamais au-dessus.

Les autres produits alimentaires, permettant d'augmenter charisme et intelligence, ont des produits de substitution. Fruits et légumes pour le charisme, lait et poisson pour l'intelligence. Une ville fruitière comme Moulins doit normalement mettre l'accent sur les fruits et le lait. Les fruits, on a vu pourquoi. Le lait, on l'a brièvement évoqué, car il est toujours plus intéressant de faire marcher les producteurs locaux plutôt que d'importer du poisson. Il peut néanmoins être intéressant d'offrir une meilleure variété en équilibrant poisson et lait sur le marché. Les légumes en revanche sont, je le pense, à bannir absolument. Pourquoi? Tout simplement parce que, avec un verger bien géré, c'est la mairie qui revend les fruits aux villageois. Les légumes concurrencent donc directement les fruits et forment une perte sèche pour la mairie. Mais là encore, ce n'est que mon point de vue, et il en existe d'autres tout à fait défendables. Certains maires de villes fruitières vont, au contraire, inciter les potagers afin de garder tous les fruits pour l'exportation. C'est un choix.

Au niveau des autres produits, il faut surtout veiller à l'approvisionnement du marché en seaux cerclés et non cerclés, qui servent à produire du lait, aux couteaux, qui servent à produire de la viande, aux échelles pour le verger. Il n'y a généralement pas de problème à ce niveau là, mais il convient quand même de surveiller de temps à autres et, si besoin, de rappeler à l'ordre forgerons et charpentiers.

La plupart des autres produits sont surtout en commande. Il peut être intéressant d'offrir un marché où les vêtements permettant d'évoluer socialement (nécessaire aux passage niveaux 1 et 2) sont présents à un prix correct, mais c'est parfois difficile. Si on y parvient, c'est, disons, la cerise sur le gâteau.

Il va de soi qu'en cas de pénurie ou de surplus, il ne faut pas hésiter, si la trésorerie le permet, à importer les produits manquants dans le premier cas, et à racheter sur le marché les produits en surplus dans le second cas (pour peu que le prix soit intéressant) pour les revendre à l'extérieur, et faire ainsi du bénéfice.

Enfin, pour commercer au mieux, il n’y a pas de secrets : il faut des marchands ambulants. C’est la grande force commerciale d’un village, quelle que soit sa production, d’avoir plusieurs MA. De votre position de maire, il ne faut pas hésiter, là encore, à varier les plaisirs. Avoir une équipe de MA prête à partir, avec trois ou quatre personnes au minimum, étant donné l’encombrement et le brigandage possible des mandats, mais profiter aussi d’un Moulinois de confiance partant en voyage pour lui confier un mandat avec quelques produits à écouler.


Dernière édition par Arthur Dayne le Ven 1 Juin - 13:39, édité 1 fois
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Arthur Dayne
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MessageSujet: Re: Sur la gestion d'une mairie fruitière en BA   Ven 1 Juin - 13:34

II/ Justice et défense

a) La défense

Le maire doit assurer une partie de la défense de son village, par le biais de la milice, l’autre partie étant assurée par la maréchaussée qui dépend elle de la Prévôté, donc du duché. La mairie embauche quatre miliciens par jour. Ces embauches sont automatiques (pas besoin de s’en occuper chaque jour), mais on peut varier leur nombre et le salaire des miliciens, généralement fixé à 16 écus. La milice est indispensable. Le nombre de quatre miliciens ne doit sous aucun prétexte être diminué, même pour faire des économies, puisque la Prévôté se base entre autres sur ce chiffre pour organiser la défense et la sécurité des villes. Par ailleurs, la liste des quatre miliciens doit être déposée chaque jour en chambre des maires.

Par ailleurs, il est possible d’organiser, en cas de grosse alerte, une défense civile. Il faut dans ce cas demander à deux ou trois personnes de confiance de monter un groupe, puis les remplir au maximum avec des volontaires civils.


b) Quelques points de droit

Il y a quelques bases juridiques qu'un maire se doit de connaître, avant tout pour éviter d'éventuels problèmes.


=> Procès et plaintes


Un maire a, théoriquement, la possibilité de lancer des procès pour certains types de délits. Toutefois, je le déconseille fortement. . Il faut déjà savoir qu’un maire n’a, d’après le Codex du BA, pas le droit de lancer un procès dans les cas de brigandage, trahison et haute trahison. De plus, pour lancer correctement un procès, il faut avoir des connaissances approfondies en droit, et le mieux est de laisser faire la prévôté et la maréchaussée, qui y sont habituées.

En cas de délit portant atteinte à la mairie (mandat non rendu, déstabilisation de marché, fraude fiscale, …), le maire peut bien sûr porter plainte, au nom de la ville. Le mieux est de contacter le prévôt, un de ses adjoints, ou un maréchal de la ville, pour connaître les pièces à apporter au dossier et la procédure à suivre. Il est très important, dans tous les cas, de toujours bien se renseigner, afin d’éviter de voir le procès cassé pour vice de forme.


=> Les mandats

Il est normalement mal vu, voire interdit, d'attribuer des mandats dits "de complaisance", comprenez des mandats uniquement pour masquer les marchandises que possèdent un voyageur, afin d'éviter d'attirer la convoitise des brigands. Toutefois, si quelqu'un vous demande un mandat de ce type, et à condition bien sûr que vous ayez toute confiance en lui, il suffit de lui demander en échange de vous vendre des marchandises, et chacun y trouve son compte.

Si jamais un mandaté ne revient jamais, il n'y a malheureusement pas de recours tant que la personne n'est pas dans le duché. En revanche, dès qu'elle y met les pieds, il est possible de lui intenter un procès. Encore une fois, si la situation se présente, prenez contact avec la Prévôté pour connaître la marche à suivre. Je rappelle les éléments nécessaires à l'intitulé d'un mandat, sans lesquels un procès sera de toute façon perdu pour vous si vous ne les indiquez pas tous clairement:

Citation :
L’intitulé du mandat doit donc comprendre :
- Le détail des marchandises et des écus qu’il contient
- Le nom de la personne qui est mandatée
- La mission pour laquelle elle est mandatée (commerce, régulation du marché, …)
- La date à laquelle le mandat doit être rendu au plus tard (très important, sans cette date, un mandaté peut garder le mandat autant qu’il veut en toute légalité)
- La date et le lieu auxquels le mandat a été émis


=> Propagande électorale

Il faut absolument savoir qu'un maire a interdiction formelle d'utiliser les moyens municipaux de communication à fins de propagande électorale, que ce soit pour lui, pour son successeur, ou pour un parti en lice aux élections ducales. Vous n'avez donc pas le droit de dire "votez pour moi", ou "votez pour machin pour me succéder", ou "votez pour le parti truc", que ce soit sur le panneau d'annonce de la mairie, dans le courrier à tous les villageois, dans le calendrier municipal, ou sur le panneau de la taverne municipale.

Si vous utilisez ces moyens à fins de propagande, vous risquez ni plus ni moins un procès pour trahison, et la destitution immédiate.


=> Décret et liberté des prix

Le maire a la possibilité de formuler un décret, qui doit ensuite être validé par le conseil ducal. Personnellement, je n'ai jamais proposé de décret. Souvent, les décrets proposés portent sur la réservation de marchandises pour la mairie à des prix fixés. Par exemple: La mairie de Moulins réserve l'achat des fruits à moins de 9 écus. Tout contrevenant blablabla...

Il faut savoir que ce genre de décret est très rarement accepté, tout simplement parce que le Codex du Bourbonnais-Auvergne garantit la liberté des prix sur le marché. Un décret de ce type est souvent vu comme une tentative de contourner cette liberté des prix. Il est donc possible de proposer un décret de ce type, mais il faut le rédiger très précisément afin d'ôter tout doute sur vos intentions.

Mais à titre personnel, j'ai toujours considéré qu'il était mieux de gérer les situations dans leur contexte, au cas par cas, plutôt que par des décrets, dont je ne vois pas vraiment l'intérêt, si ce n'est qu'ils créent des obligations dont il est parfois difficile de se dépêtrer ensuite.
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